Laisse tomber la neige, et les étoiles avec.

Laisse tomber la neige, et les étoiles avec.
Quand on vit dans un rythme. Frappé régulièrement, comme ce battement de coeur contre lequel on s'endormait. Comme ces battements de cils que l'on dénombre avec les étoiles. Même si il n'y en à qu'une qui compte. Non je ne crois pas en une entité supérieure,je crois en la vie et je suis ouverte d'esprit. Je force les rencontres, je m'y cogne, parfois j'en ressort un peu sonnée. Rarement déçue, et jamais repue. Quand on se jette dans le sable, et qu'on se relève avec des millions de graines contre la peau, comme une infinité de joies accumulés partout. Sur les joues, dans le cou, dans les yeux et les cheveux. On les secoues, ils retombent contre un milliard de leurs semblables. Pour mon anniversaire, offre moi une plage. T'ai-je déjà parler de mon Papa? Tu ne le sais pas, mais je suis consciente. De cette chance que j'ai pour une quantité presque infinie de raisons, toutes meilleures les unes que les autres. La deuxième partie de mon sang arrive bientôt. Je parlais de rythme et de battement. Et si on discutait musique, si on discutait tabous, si on discutait de ce nous qui naitra surement, contre un autre torse, sur d'autres palpitations cardiaques. Pour le plaisir, pour le bonheur, pour ce sourire qui m'est encore inconnu et qu'un jour je chérirai au creux de mes souvenirs, de mes dessins, de mes écrits. De moi je crois. On résume avec des mots et on se consume en silence. L'injustice n'est pas dans la mort et le malheur est un point. Point final au bonheur, à un instant heureux, à une histoire, à un amour, à la vie. Le bonheur lui est une spirale infinie car l'on ne sait jamais vraiment à quoi s'attendre. Comment le définir. Mais c'est aussi le centre de beaucoup de choses, c'est un commencement aussi. Il a une fin mais comme certains contrat, il est renouvelable. On parle de notions, on vit en émotions. J'ai perdu la clé de la maison. Je ne sais pas forcer les portes, je sais les ouvrir en douceur, parfois au bon moment, parfois trop vite. Je n'aime pas les refermer. Point final.
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# Postato venerdì 17 luglio 2009 10:51

Modificato sabato 18 luglio 2009 09:03

S'il en faut deux pour être heureux, il en faut peu pour être deux.

S'il en faut deux pour être heureux, il en faut peu pour être deux.
Allez viens, on s'emmène. L'envie d'écrire serait revenue. Demain le Bac et mes journées se résument effectivement à des stylos et des feuilles. A la différence prés que je n'y couchent ni formules ni résumés de lectures analytiques, non. Je dessine et je jette mon esprit mot à mot. Tout cela entrecoupé de cigarettes à la fenêtre et d'épisodes des Frères Scott. Je gère le stress à ma manière. Je dors aussi. Je rêve aussi. En musique. J'aime tellement ça, si je n'avais pas un besoin élementaire de partage humains, je vivrai certainement en psedo-artiste mélomane recluse. Ce ne serais peut être pas plus mal. Mais non. Mais non. Mais non.

On vivrait dans nos photos et nos dessins.
Ema&Jeanne.
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# Postato giovedì 18 giugno 2009 11:23

Te souviens tu?
On grandi&on évolue. Bonne chose, une chance, un droit, devoir? Surveillé, le bac. Les études, les rêves brisées, les coeurs aussi. On ne sait où on va, savons nous qui nous sommes. Inconscient. Conscience d'avoir beaucoup à donner et d'avoir tant reçu. Reçues ces joies éphèmères, reçus ces sourires en coin et ces regards discret. Ces pleurs que l'on soulage et ces rires plein de larmes pas tout à fait sèche mais sur le point de s'effacer par notre présence, du moins l'espérons nous. Espérance on y vient, les rêves donc&encore. Les éternels&les nouveaux. Les idéaux que l'on poursuits ou abandonnes au grés des écueils, des deuils, des bonheurs, de la vie. Elle est là, cette putain, cette fille de rien, l'unique, la notre que l'on chéri ou dénigre au grés des même obstacles. Barrières que l'on saute, comme son voisin, barrières que l'on traverse avant de s'écraser contre les murs cachés derrière. On se rélève. Debout et bien vivant. Que cela vous plaise ou non. Lui me plaît, elles je les aimes. Comprend le. Les rencontres encore et toujours, fondation de ma vie. Celles qui façonnent, celles qui apprennent, celles qui construisent, celles qui n'en sont pas puisqu'elles ont toujours été là mais qui malgré tout sont les plus belles, celles qui détruisent en apparence pour mieu édifier en profondeur. Et le coeur? Brisé encore. Capable d'aimer toujours. Aimer. Les mots donc, les lettres et par conséquent l'écriture. Une arme? Et celles de la critique? Bac. Dates qu'on oubliera. Trés peu restent gravés. Mes dates à moi sont douloureuses pour la plupart. Hormis les anniversaires. 17 ans bientôt, encore un an d'écoulé. Nouvelle cuvée. Tout en rencontre, pleurs séchés, sourires figés et spontanés&coeur brisés. Un roman, une découverte, une lampe allumé dans la nuit et le silence d'une famile endormie. Les cigarettes qui se consument plus vite que nous. Celui qui nous créa et s'amuse de nous et un toxicomane, il nous fume par millions, chaque jour, et s'achète des paquets d'êtres humains, qu'il fumera, lentement. Ce n'est qu'un jeu. De toute façon, le plus important c'est d'être pas mort. Mieu vaut en rire tous les jours, en milliard de décibels à en crever les tympans du ciel. Les nuages et la brume, que ton soleil fait fuir. Essentiel. Je m'égare et ça m'amuse. Jettée de groupes nominaux sur feuille internet. Ecrire fatigue le poignet mais soulage mon âme. On est jeunes. Profiter sans en crever. Avons nous vraiment le choix? Actions. Puis larver. Mais dans quels buts et pour quelles raisons. Demande à ma mère. Pathétique. J'aimerai vivre dans un film pour avoir de la musique en fond de vie. Ce mot revient. Et je l'admire. Tu signifie? Ce que tu veux, pour son bon plaisir. Et les désirs? Ils nous enferment&sont bestiaux. C'est ça. Des bêtes. L'espèce humaine en somme. Je me souviens. De son visage, de cette rencontre, de cette fille chez qui je dors demain et qui aujourd'hui est plus importante que ma démenbration cardiaque. Indispensable. Vous êtes peu à l'être. Et c'est là dessus que je m'arrètes car le verbe aimer et encore plus beau quand il est conjugué.
Si vous ne trouvez plus rien, cherchez autre chose.

# Postato mercoledì 10 giugno 2009 09:01

"Tu sais comment on fait pour noyer une blonde? Tu colle un miroir au fond d'une piscine."

"Tu sais comment on fait pour noyer une blonde? Tu colle un miroir au fond d'une piscine."











J'ai toujours eu des préférences pour les figures masculines, virilité, héroïsme, ... Mais aujourd'hui il n'y a (presque) plus qu'elles, figures féminines, plus vielles, plus jeunes, même âge, quotidiennes ou presques. Je suis sûre qu'au fond, elles m'ont sauvées la vie. Le genre de personne que tu peux n'as même pas besoin de regarder pour qu'elles sachent qui elles sont. L'importance du coeur.










Droits d'auteurs. J.

# Postato venerdì 13 febbraio 2009 07:57